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Gabrielle Schmitt, strasbourgeoise d'origine, née en 1944, est arrivée à Paris quatre ans après la guerre.
Admise au sein de l’école de danse de l’Opéra
de Paris à l’âge de 9 ans en 1953 (20 candidates
sur près de 3000 demandes d'inscription), elle y apprendra
à travers toutes les classes de cette école
de réputation internationale, le difficile métier
de danseuse.
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En effet, à la formation quotidienne des professeurs
de l'Opéra, s’ajoutait l’enseignement à
titre privé par des maîtres tels que Serge Peretti,
Albert Aveline ou Mlle Carlotta Zambelli.
Remarquée par cette dernière qui l'honora de
son affection jusqu'à la fin de sa vie, Gabrielle Schmitt
fût dès l’âge de 10 ans, choisie
pour tous les rôles confiés à une élève.
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| En 1955, à 11 ans, elle dansa le rôle titre
des "Caprices de Cupidon". A travers des ballets
tels que : "Roméo & Juliette", "Entre
2 rondes", "le Chevalier errant" "la Symphonie
Fantastique", "le Chevalier et la Damoiselle",
"Suite de danse", "Daphnis et Chloé",
"Jeux d'enfants", (ou des opéras comme Faust,
Carmen, Aida, les Indes Galantes) et tant d’autres,
Gabrielle Schmitt eut la chance de côtoyer et de voir
travailler lors des répétitions des chorégraphes
reconnus comme: Aveline, Lifar, Lander, Massine, Skibine,
avec leurs interprètes: Darsonval, Chauviré,
Vaussard, Amiel, Daydé, Renault, Van Dijk.
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Durant plus de 7 ans, Gabrielle Schmitt a évolué
au contact des grands professionnels de la danse classique.
S’y ajoutait des cours de musique, chant, d’histoire
de la danse, le tournage d’émissions télévisées,
ou des tournées comme le Festival d'Orange chaque été.
En 1962, Gabrielle Schmitt se tourna vers une autre passion
: celle du sport hippique, et devint vite l’une des
premières femme jockeys de France.
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Elle reviendra vers la danse 8 ans plus tard. en travaillant
avec Olga Rodzianko, ex soliste de la troupe du marquis de
Cuevas.
Après une étape a Londres, ce fut l'installation
en Suisse où elle s’entraîna au Geneva
Dance Center. |
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En 1987, domiciliée à Founex, elle prit la
décision d'ouvrir une salle dans ce village, permettant
ainsi aux fillettes de Terre Sainte de découvrir la
danse classique à proximité de leur domicile
ou de l'école. Depuis, l'exemple a été
suivi dans bien des villages et pour de nombreuses autres
activités. |
| Son but n’a jamais été la formation
professionnelle : les sévères exigences et les
critères physiques et moraux pour envisager ce métier
sont extrêmes. Néanmoins, même dans le
cadre d’un loisir, la danse classique est possible,
mais avec une régularité et une application
qui seules permettent le plaisir de progresser. |
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